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PRÉSENTATION:
 
> aquaculture marine:
(à traiter)
> aquaculture continentale :
Nous allons essentiellement évoquer la pisciculture. A coté de la pisciculture conventionnelle, à côté de la pisciculture bio qui n’évite pas le recours aux granulés, il y a une voie de production proche de la nature et des écosystèmes pour l’élevage des salmonidés : la pisciculture écologique.
 
Missions du CEDEPA:
- études et expertises,
- aquaculture multitrophique intégrée:  plutôt qu’une production monospécifique, il est possible de valoriser d’autres espèces végétales et animales produites sur un même site,
- phytoépuration des effluents: l’impact  sur le milieu ne se limite pas aux matières visibles en suspension. Cette méthode restaure aussi  la qualité chimique de l’eau,
- élevage en circuit recirculé écologique,
- contribution importante à la réduction des émissions de CO² et à la préservation du milieu halieutique surexploité en n’ayant pas recours aux granulés,
- installation en pisciculture: assistance et conseils aux candidats à l’installation,
- circuits courts,
- traçabilité rigoureuse,
- bien être animal,
- bibliographie et auto-édition.
 
Préambule:
Si le milieu halieutique était encore aussi généreux qu’il y a un siècle, aucune étude n’aurait probablement jamais été menée sur les protéines végétales pouvant suppléer les farines et huiles de poisson issues des océans qui servent à la fabrication des granulés.
 Aucun organisme ne semble s’être penché sur l’étude de méthodes alternatives d’alimentation des salmonidés?
 
 

 

Nous ouvrons une voie pour leur alimentation avec des proies naturelles.
A ce jour, aucun référentiel, aucun guide technique recensé.
Cette lacune apparait d’autant plus paradoxale que:
- les proies naturelles constituent la base de l’alimentation en pisciculture extensive,
- l’entomophagie concerne ~ 200 à 1400 espèces d’insectes en Extrême Orient. Le sujet est sérieusement évoqué par la FAO pour nourrir des populations africaines: les insectes en substitut à la viande; comment se fait-il que des ressources protéiques issues d’insectes puissent nourrir plusieurs centaines de millions d’êtres humains et que l’idée de les mettre à la disposition des salmonidés ne soit même pas évoquée?
- les proies naturelles sont élevées par les aquariophiles et terrariophiles,
- les proies naturelles sont élevées ou achetées par les pêcheurs à la ligne.
 
Nous allons assembler le puzzle de tous ceux qui, pour des objectifs éloignés, cherchent des sources protéiques pour nourrir :
- soit l’être humain dans l’hémisphère sud,
- soit leur animal de compagnie ou satisfaire leur loisir (pêche) dans l’hémisphère nord.
Nous allons donc appliquer la méthode qui fonctionne en pisciculture extensive depuis des millénaires, en étudiant  deux facteurs déterminants  pour les adapter à un espace restreint: la quantité des proies et leur prix de revient.  Ce sont les prémices de l’écologie intensive.
Nous aurions été heureux de nous appuyer sur des expérimentions éprouvées, mais n’ayant pas ce support ni ces références techniques, le CEDEPA se propose de les étudier.
 
Objectifs du CEDEPA:
- sécurité alimentaire et production de qualité,
- nouvelles technologies aquacoles,
- gestion intégrée des écosystèmes et des territoires,
- circuits courts.
 
Modalités:
• mettre en place de nouveaux protocoles techniques et de nouveaux savoir,
• favoriser les circuits courts favorables au maintien du tissu rural,
• définir des méthodes permettant un échange des connaissances,
• susciter le développement de la production piscicole et la duplication des nouveaux protocoles écologiques.
 
Les enjeux:
- Enjeu économique: l’acte de production est l’objectif initial,
- sécurité alimentaire: offrir un produit de qualité au consommateur,
- Enjeu social: création d’emplois en milieu rural, enjeu en terme de bien-être social, d’animation et d’image,
- Enjeu écologique et environnemental: préservation des ressources halieutiques, des écosystèmes et réduction des impacts sur le milieu (qualité de l’eau).
 
Précisions:
 
1) Le CEDEPA ne s’oppose nullement à ce qui existe: c’est une autre voie, une autre éthique…un autre métier.Cela va sans le dire, mais c’est encore mieux en le disant.  D’emblée, cette précision s’imposait.
2)  nous n’avons aucune prétention scientifique… ni les moyens financiers d’une telle démarche.
Notre sens de l’observation qualifiera par exemple une limace grise zébrée de noir de ”grosse Michelin”, plutôt que de chercher à la qualifier par son nom latin (que l’on connait évidemment)… à chaque jour suffit sa peine.  Nous laissons à d’autres (chiche?)  le soin  de traduire éventuellement en statistiques et formules mathématiques ce que nous mettons en œuvre intuitivement.
3)  nous n’assénons pas sans cesse le “durable”:  nous le pratiquons;  ce terme est trop souvent déprécié par ceux qui l’usurpent sans rien faire de durable. Quand on a une immanence écologique, inutile d’en dégrader le sens en l’affublant de “durable”.
4) l’approche de ce blog n’est pas uniquement journalistique , c’est à dire énoncer un sujet en passant au suivant. Ce n’est pas du tout une critique du journaliste qui n’est pas un bureau d’étude omniscient.
 Nous tentons à chaque fois d’apporter nos réflexions et suggérons nos solutions.
 
 
 
 
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